Dans “a Fake is a Fake”
27/02/2008 | Mise à jour : 15:39 | Commentaires
Plus qu’une œuvre d’art à succès, un phénomène de société.
Le fake-publishing l’emportera-t-il sur son concurrent blog? Un tel scénario n’est-il que pure invention ou a-t-il été envisagé par les historiens de l’art? «Il existe beaucoup d’interprétations de cette œuvre hétéroclite et pleine de symboles, répond Guy McMusker. Je les ai lues, aucune ne correspond à ce que j’ai trouvé. Mais je crois qu’on ne trouve que ce qu’on cherche, qu’on voit ce qu’on veut voir. “A Fake is A Fake” voulait que tout soit remis dans son contexte. Le Fake?est le centre du œuvre, et Les Liens Invisibles il y a des contextes de plus en plus larges. C’est une espèce de conversation à bâtons rompus entre l’art et la vie.»